© DR / Carlos Tavars, Luca de Meo et Mary Barra, trois des grands patrons automobile les mieux payés au monde
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Il y a quelques semaines, Stellantis annonçait la rémunération stratosphérique que Carlos Tavares, son patron, devait toucher pour l’exercice 2023. Avec 36,5 millions d’euros et une jolie augmentation de 56%, le patron français est-il bien placé dans le classement des patrons automobiles les mieux payés du monde ? En tout cas mieux que Luca de Meo, le directeur général de Renault, pour qui on apprenait également, il y a quelques jours, une augmentation de 19% de sa rémunération. Avec « seulement » 5 millions d’euros, il reste loin derrière certains de ses homologues.
Elon Musk – Tesla : 0 euro
Elon Musk, figure emblématique de Tesla, n’a reçu aucun revenu de la part de son entreprise en 2023, malgré un plan d’actions potentiel qui pourrait lui rapporter jusqu’à 56 milliards de dollars tout de même.
Amedeo Felisa – Aston Martin Lagonda : 1 million d’euros
Amedeo Felisa, aux commandes d’Aston Martin, a perçu une rémunération modeste d’1 million d’euros, malgré les défis financiers auxquels fait face le constructeur de luxe.
Toshihiro Mibe – Honda : 2,11 millions d’euros
Le PDG de Honda, Toshihiro Mibe, a reçu une rémunération de 2,11 millions d’euros en 2023.
Makoto Uchida – Nissan : 4,09 millions d’euros
Makoto Uchida de Nissan, avec un parcours atypique, a vu sa rémunération atteindre 4,09 millions d’euros dans le cadre de ses efforts pour redresser l’entreprise. Nissan, qui vient de remanier sa direction, a récemment publié vendredi le salaire de son ancien directeur des opérations Ashwani Gupta, qui était mieux payé que son patron avec 4,4 millions d’euros.
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Thierry Bolloré – Jaguar Land Rover : 4,1 millions d’euros
Après son départ de Renault, Thierry Bolloré a rebondi chez Jaguar Land Rover avec une rémunération de 4,1 millions d’euros. Il est resté PDG de chez Jaguar, seulement deux ans, de 2020 à 2022. Deux années suffisantes pour élaborer une stratégie visant à convertir intégralement la production en véhicules électriques d’ici 2025.
Luca de Meo – Renault : 5 millions d’euros
Chez Renault Group (Renault, Dacia, Alpine), Luca de Meo a touché un peu plus de 5 millions d’euros en 2023. Une modération dans la politique salariale post-ère Ghosn malgré les 19% d’augmentation.
Akio Toyoda – Toyota : 6,07 millions d’euros
Le président de Toyota Motor, Akio Toyoda, a reçu un package de rémunération total de 999 millions de yens (6,07 millions d’euros) pour l’année fiscale se terminant en mars 2023, en hausse de 46% par rapport à l’année précédente, selon le document officiel déposé par l’entreprise.
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Oliver Blume – Groupe Volkswagen : 7,03 millions d’euros
Dans le contexte de sa transition vers l’électrique, qui impacte sa rentabilité, le groupe Volkswagen (Volkswagen, Audi, Porsche, Seat, Cupra, Skoda, Lamborghini, Bentley, etc.) a initié un important programme d’économies de plusieurs milliards d’euros. Dans cet esprit de rigueur, le directeur général Oliver Blume a déclaré que son salaire de base serait diminué de 5 % pour l’année 2024 afin de donner l’exemple, soit « seulement » 7,03 millions d’euros. Si cela peut paraitre dérisoire, c’est bien un des seuls patrons automobiles àà se verser moins de rémunération.
Ola Källenius – Daimler : 12,7 millions d’euros
L’an dernier, la rémunération d’Ola Kallenius, PDG de Mercedes-Benz, a quasiment doublé, propulsée par des primes conséquentes. Avec les coûts de pension inclus, le dirigeant a perçu 12,7 millions d’euros (environ 13,9 millions de dollars), marquant une hausse de 80 % par rapport à l’exercice précédent, d’après les documents officiels. De loin la plus belle augmentation observée !
Jim Farley – Ford : 21,17 millions d’euros
Ford n’a pas encore communiqué les rémunérations de leurs patrons pour l’année 2023 mais selon les documents déposés par la société en 2022, le salaire de Jim Farley chez Ford s’élevait à un peu moins de 23 millions de dollars, soit 21,17 millions d’euros.
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Mary Barra – General Motors : 26,69 millions d’euros
General Motors, non plus n’a pas encore divulgué la rémunération de son PDG, Mary Barra, pour 2023. Elle représente néanmoins, à coup sûr, l’une des figures les mieux rémunérées avec près de 29,1 millions de dollars, soit 26,69 millions d’euros, grâce à sa gestion efficace du géant américain.
Carlos Tavares – Stellantis : 36,49 millions d’euros
Avec ses 36,49 millions d’euros annuel et une hausse stupéfiante de 56% par rapport à l’an dernier, Carlos Tavares passe directement en pôle position. Le salaire du dirigeant français est actuellement le plus élevé du monde. Cette rémunération vient récompenser les bons résultats du groupe Stellantis (Peugeot, Citroën, Opel, DS Automobiles, Fiat, Alfa Romeo, Chrysler, Jeep, Lancia, Maserati, etc.) , un des plus rentables du monde avec une marge opérationnelle de 12,8% du chiffre d’affaires.
Crédits photos :
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