© Shutterstosk / motorsports Photographer / Luca de Meo, PDG de Renault Group lors d’un grand prix de F1 an Arabie Saoudite
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Le groupe Renault cherche à aligner les émoluments de son dirigeant, Luca de Meo, avec ceux des leaders du secteur automobile. C’est la raison pour laquelle, la rémunération de Luca de Meo a connu une hausse significative de 19% en 2023, pour dépasser le seuil des 5 millions d’euros. Un ajustement qui place désormais la rémunération du PDG à l’équivalent de 106 fois le salaire médian des employés de Renault.
Une hausse notable et une nouvelle politique de rémunération
5.297.829 euros, voilà le montant perçu par Luca de Meo pour l’année 2023, enregistrant une augmentation de 19% par rapport à l’année précédente. Cette hausse est le résultat d’une meilleure valorisation des actions de performance attribuées au directeur général. Ces dernies mois, le PDG a effectivement remis Renault au centre de l’échiquier mondial, avec notamment une excellente communication à propose de la nouvelle Renault 5 100% électrique.


La comparaison avec Carlos Tavares, patron de Stellantis, et sa rémunération de plus de 36 millions d’euros, a poussé le conseil d’administration de Renault à réévaluer la politique salariale pour 2024, visant à rendre la rémunération de De Meo plus compétitive.
Des perspectives ambitieuses pour 2024
La nouvelle stratégie de rémunération prévoit une augmentation du salaire fixe annuel de De Meo à 1,7 million d’euros, avec des variables annuelles et des actions de performance revalorisées. Ces ajustements garantissent à De Meo une rémunération annuelle de 5,53 millions d’euros, hors actions de performance, positionnant le directeur général dans la moyenne des dirigeants des 13 sociétés de référence du secteur.
Augmentation pour les salariés et plan d’actionnariat
Parallèlement, les salariés du groupe bénéficieront d’une augmentation de 4,5% en 2024. Cette hausse s’accompagne d’un nouveau plan d’actionnariat visant à augmenter la part des salariés dans le capital de l’entreprise à 10% d’ici 2030. Malgré ces mesures, le syndicat Force Ouvrière pointe du doigt leur manque d’ambition au regard des performances exceptionnelles de Renault en 2023.